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2015-02-27- Compte-rendu du conseil de l'ED

 
 Ecole Doctorale EPIC ‐ Conseil du 27 février 2015
Présents :
André Robert, Brigitte Dubois, Isabelle Vio, Isabelle‐Garcin Marrou, Nikos Kalampalikis, Nadia Barville,
Hélène Piment, Anne Brun , Françoise Lantheaume, Kris Lund, Fédéric Mole, Bastien Soulé, Sylvie Lainé‐
Cruzel, Philippe Jaussaud , Olivier Perru, Daniel Parrochia, Laurent Cosnefroy et Véronique Prud'homme
Excusés :
Philippe Lautesse, Philippe Foray, Jacqueline Costa‐Lascoux, Dominique Senoré, Luc Trouche, Amélie
Derobert
Le représentant doctorant Sekou Diallo n'a jamais siégé cela pose problème
Amélie Derobert vient de trouver un emploi au ministère de la justice
Evaluation de HCERES
L’évaluation de l’HCERES aura lieu le 4 mars prochain. Cette visite sera l’occasion de mettre en avant la
politique doctorale du site en présence de l'ensemble des membres du conseil de l’école de doctorale, des
observateurs.
La visite se déroulera comme suit :
Le comité sera reçu au siège dès le mardi après‐midi
La rencontre aura lieu à l'école doctorale science sociale
Les membres du comité sont :
‐ Philippe Jansen, Nice, président
‐ Ségolène Gaudin, Rennes 2, expert jeune docteur
‐ Jean‐Luc Rinaudo, Rouen
‐ Régine Scelles, Paris 10, déléguée scientifique
Le programme sera le suivant
9h00 à 9h10 = réunion préparatoire à huis‐clos
9h10 à 10h10 = présentation de l’ED qui consistera en une présentation de la politique de l’ED sur 20
minutes. Les tutelles sont entendues en même temps que l'ED. Une synthèse en 7 points sera présentée (3
minutes par points) portant sur :
1. Ecole doctorale et sa cohérence scientifiques ‐ animation de scientifique
2. politique de communication ‐ dimension collective de notre politique
3. politique de formation et offre diversifiée en formations ‐ + formations impliquée : animation de la
revue et journée doctorale
4. politique d'attribution de contrat et suivi des doctorants et thèses
5. politiques insertion pro et financement des thèse sur appui du document de 2013 sur la situation
de docteurs enquêtés 2 ans après leurs soutenances (soutenance en 2011). Ces informations ne
sont pas dans le compte rendu transmis au comité d'évaluation mais au regard de leur intérêt il
semble important de les mentionner. Nous notons tout de même que l’échantillon des répondants
est restreint (54 enquêtés)
6. politique internationale de l'école
7. présentation du projet de l'école doctorale pour le prochain quatriennal avec un accent sur :
i. la reconduction à l'identique de l'école doctorale avec objectif de pérennisation de
l'école du fait de sa cohérence interne
ii. la question de la succession de l'ED sera abordée en montrant que l’objectif est de
pouvoir tuiler au cours de l’année entre les personnes
iii. le maintien des journées doctorales qui va se pérenniser. Concernant les journées
et les partenariats avec Genève, ces dernières sont compromises du fait des
successeurs de Genève. Cependant des opportunités se présentent par
l’intermédiaire de Thomas Billet qui propose un partenariat avec une école
doctorale de Belgique. Les échanges sont en cours.
b. Publications :
i. évolution de la revue qui intégrera des publications externes
ii. parution prochaine de Homo Numéricus
iii. numéro alpha du colloque « Conditions pour enseigner » en cours de finalisation
c. L’évolution de la formation
i. Nécessité de rendre un socle de formation obligatoire tout en prenant en compte
la spécificité des deux régimes d'inscriptions en thèse à l’ED à savoir le régime
salarié et le régime formation initiale en notant que les inscriptions en formations
initiale ne sont pas la majorité des inscriptions. L’idée est de mettre en idée de
mettre en place une certification d'école doctorale qui serait utile pour une
recherche d'emploi par exemple. Cette initiative serait tout à fait en cohérence et
en convergence avec la politique de site qui cherche à fournir un référentiel de
compétence. Dans ce cadre, la mise en place d’ECTS permettrait également de
répondre à des demandes de cadre unifiant de la part des doctorants. Il est
également envisagé de faire un bilan de compétence à l’aide du site Mydocpro. Il
est rappelé que la tendance est de fournir un bilan des formations réalisées durant
le doctorant au jury de thèse. Malgré ces dispositions à venir, la politique est
toujours de baser la formation sur le volontariat. Ceci permet notamment de
prendre en compte en compte le statut salarié. Une piste de réflexion sera lancée
pour envisager un moyen de validation de formation (telle une modalité de VAE
par exemple).
ii. 3 niveaux de formations proposées à minima
1. niveau UDL
2. Niveau laboratoire
3. Niveau Epic
4. Prise en compte possible et envisageable de formations réalisées à
l’extérieur avec néanmoins les modalités à penser
iii. Ces différents niveaux sont également en cohérence avec la politique de formation
qui cherche à ne pas évacuer les options des école doctorales antérieures
(production de connaissances et rédaction d'une thèse qui est le pilier de la
démarche) mais d'ajouter et d'enrichir avec la préparation à l'emploi, l'acquisition
de compétences. Le statut des doctorants salariés doit être pensé pour faciliter leur
positionnement dans l'engagement dans le travail académique.
d. La Limitation du nombre de doctorants par professeurs est une tendance forte. On
commence notamment à avoir des refus émanant de la commission de recherche
e. Le temps de déroulement de thèse est aussi avec une tendance à la baisse avec une durée
moyenne de 5,5 ans
f. Une incitation à la mobilité internationale avec notamment deux doctorats internationaux
g. Présentation de la politique de l'ED auprès des comités et établissements en s'appuyant sur
les travaux transversaux de l'ED notamment pour ce qui concerne les objectifs de santé.
Pour ce point il est proposé de d’évoquer le rapport entre la COMU et l’ED et d’interroger
le projet scientifique de la COMU. Il existe effectivement une instabilité en rapport à la
COMU notamment sur les projections qui ne sont pas très bien positionnées. Il est difficile
de se projeter avec de telles difficultés.
h. L'accent sera mis sur cohérence de l'organisation de l'école doctorale qui dépasse la simple
coexistence des différents participants et membres et qui articule une grande variété de
champs disciplinaires ce qui est un atout mais qui se construit au quotidien et grace aux
différents intervenants et ressources en place. Tout ceci se fait dans un périmètre stable
(400 doctorants environ) ce qui donne un caractère totalement maitrisable au projet.
i. Le cas des allocations doctorales pourrait également être abordé. En effet, seule Lyon 2
participe de manière importante à ce financement. La politique de Lyon 1 et l'ENS contraint
les projets de doctorats et surtout la possibilité de permettre l’accès au doctorat au plus
grand nombre. En effet, elles imposent aux doctorants d'avoir au minimum d'avoir le
montant de l'allocation pour pouvoir s'inscrire ce qui focalise les inscriptions sur des
enseignants du secondaire et qui pousserait à chercher des partenariats (comme de co‐
direction) pour pouvoir s'assurer d'intégrer des doctorants et d'insuffler du renouveau et
qui est très inconfortable et contraire à la politique globale de l’ED. Il serait intéressant de
remonter ce type de problème à la COMU. André Robert formule un point d'alerte sur le
fait de ne pas accueillir de doctorant n'ayant pas de financement est positionné comme
une exigence des textes en vigueur. Il faudrait pondérer ce type de discours dans le cadre
de l'évaluation tout en maintenant le type de débat entre nous. Ces problèmes de
financement posent également problème pour les co‐tutelles. Il faut néanmoins avoir et
garder à l'esprit qu'il existe différents moyens de financement. Une alerte est également
posée concernant le document DGSIP est une base qui ne fait pas acte de loi par contre ce
texte met réellement en difficulté pour travailler et qui contraint à du bricolage. L'objectif
serait de pouvoir demander une présence de lyon 1 dans les échanges. Au final il est
proposé que ces points soient abordés dans les échanges et non dans les présentations
liminaires à la réunion.
10h 1à 11h10 => discussion avec les représentants des doctorants
Les doctorants pourront s'appuyer sur la réunion solennelle de rentrée. La présence des doctorants est
requise pour donner une bonne visibilité sur la variété des laboratoires et sur les niveaux d’année de
doctorat.
Pour information à l’attention des doctorants : la précédente évaluation était positive. Les évaluateurs
étaient plutôt libéraux et pas particulièrement stricts. On espère que le comité sera prêt à accepter
l'argumentation. La spontanéité des réponses est tout à fait de bon ton.
Les doctorants sont attendus à 10h00.
11h10 à 10h40 discussion à huis clos avec le directeur de l'D
12h30 12h 50 discussion finale et préparation des grandes lignes du rapport
Tous les membres du conseil sont conviés. Tous professeurs encadrants de thèse sont également conviés.
La présence élargie des professeur et directeurs de thèse apporte de la cohérence à l’ED. La présence de
personnalités extérieures est aussi une bonne initiative pour répondre aux évaluateurs.
Succession du mandat d’André Robert
4 noms suggérés :
‐ Nikos Kalampalikis
‐ Isabelle Garin‐Marou
‐ Laurent …
‐ Patricia Attigui
Historiquement, Nikos Kalampalikis et Isabelle Garcin‐Marou s’étaient portés volontaires pour la succession
du mandant d’André Robert. Leur noms avaient été portés au projet de l’Ecole Doctorale sur l’interface
Pelican dans le cadre de l’évaluation et pour assurer la continuité de la politique en place.
Les deux autres candidats ont été proposés par la Présidence de l’Université sans positionnement claire et
explicites. Patricia Attigui s’est récusée.
La candidature d’Isabelle Garcin‐Marou a été mise de côté du fait de l’argument délicat de son
appartenance à l’IEP qui n’est pas co‐accrédité, alors qu’elle se trouve également dans un laboratoire
accueillant des doctorants.
Laurent… qui maintient sa candidature expose ses arguments et son intérêt pour le poste. Son parcours est
tout à fait en concordance avec le poste et son objectif serait de pouvoir développer une politique de
l’enseignement et de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur encore considéré comme une « terra
incognita ». Il identifie deux axes d’investissements : l’identité des doctorants et l’encadrement de cette
politique. Ce programme s’inscrirait tout à fait dans la politique de l'évolution des enseignements
supérieurs positionné par la DGSIP. D’autres aspects moins centraux seraient ultérieurement développés. Il
est tout à fait enclin à mener ce travail en binôme.
Cette situation floue pour l’ensemble des candidats crèe des incertitudes forte sur le positionnement et sur
le travail. Une demande de clarification du président de l’université au regard de ces éléments est requise
par l’ensemble conseil. Nikos Kalampalikis rappelle que le conseil est souverain pour décider des
candidatures
Avis du conseil
La présence du VP recherche à un prochain conseil est demandée. Le choix d’un binôme demeure
intéressant pour représenter la variété de l'école doctorale et assurer la continuité de la politique en place.
La requête que le binôme soit formé d’au moins une personne ayant l’historique de l’ED est formulée. La
question de la gestion pratique de ce binôme en matière de signature et de régulation administrative est
également requise pour fluidifier et faciliter le travail de Brigitte Dubois
Un courrier faisant état du choix des candidatures devra être rédigé à l’attention de la Commission
Recherche.
Proposition du conseil
Le conseil de l'ED EPIC réunit le 27 02 15 se prononce pour le maintien de la proposition d'un binôme
constitué de Nikos Kalampalikis et Isabelle Garçin Marou ainsi qu'indiqué dans la base Pélican en vue de
succéder à André Robert à la direction de l'ED à la fin de son mandant.
Mise au vote de choix des candidatures.
Mise au vote
13 oui
1 Non

mise à jour le 9 mai 2016


Université Lumière Lyon 2